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Bref résumé de l’histoire de Jésus (ra)

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La naissance de Jésus

La naissance de Jésus, sa vie sa profession de foi sa manière de vivre furent un défi à tout cela : un défi au réel préétabli, aux coutumes répandues, aux usages suivis, aux lois décidées, aux idéaux auxquels croyaient les Juifs et aux finalités à propos desquelles ils se concurrençaient et s’entretuaient. Jésus naquit d’une façon inhabituelle, il parla aux gens dans son berceau, grandit auprès d’une mère pauvre détachée du monde et vécut dans un climat surchargé de diffamation et d’injures, loin des signes de grandeur et de richesse ; il fréquentait les pauvres, mangeait avec eux, était charitable envers eux et avait de la compassion pour les faibles et les étrangers ; de même, il ne faisait aucune distinction entre un riche et un pauvre, entre un gouvernant et un gouverné, entre un noble et humble.

Les Miracles du Messie

Dieu lui fit grâce de la prophétie et de l’inspiration, Il les chargea de l’Evangile et le soutint avec l’ange Gabriel et avec les miracles éblouissants. Par son intermédiaire, Dieu guérit des malades que les médecins avaient jugés incurables, des aveugles de naissance et des lépreux. Par la volonté de Dieu, il ressuscita des morts et créa, à partir de l’argile, une forme d’oiseau dans laquelle il souffla et qui se transforma en oiseau par la volonté de Dieu. Il prédisait aussi ce que mangeait les gens et ce qu’ils cachaient, redonnant par cela du crédit à tout ce dont il était question dansla Torahquant aux miracles des Messagers, aux informations surla Puissancedivine, faisant revivre la foi et démentant l’adoration du concret et de l’expérience.

Cependant, ceux qui niaientla Volontéde Dieu etla Puissancedela Volontédivine décidèrent qu’il n’y aurait aucune nouveauté ni aucun rajout dans ce qu’ils avaient appris ou observé.

Son appel à la religion et son démenti aux juifs

Il dénonça de nombreux abus et fantaisies des Juifs qui avaient autorisé ce que Dieu avait interdit et rendu illicite ce que Dieu avait permis. Il les appela à l’âme de la religion et à son essence, à son origine et à sa réalité, à un amour de Dieu plus fort que tout autre amour, à la charité et au respect envers l’humanité, à la compassion pour les pauvres ; il les invita également à une unification sincère, au refus de toutes les pratiques et fausses croyances dignes de l’état sauvage qui avaient été rajoutées à la religion des Messagers.

Les Juifs lui déclarent la guerre

Ces reproches furent durs pour les Juifs et ils lui déclarèrent la guerre. Ils utilisèrent tous la même arme et lui lancèrent des accusations et des injures. Ils lui adressèrent les propos les plus vils et les insultes les plus basses, comme ils s’attaquèrent à sa mère MarieLa SainteViergeen la calomniant et en médisant sur elle. Ils le contrarièrent et le pourchassèrent, soulevèrent contre lui toute la racaille et fermèrent devant lui toutes les issues.

Sa vie et son appel dans le Coran

Lisez dans le Coran la description que Dieu Le Très-Haut en fait :

« Je suis un esclave et adorateur de Dieu. Il m’a apporté le Livre et a fait de moi un Prophète. Il a fait de moi une bénédiction la ou je me trouve et m’a recommandé la prière et l’aumône légale tant que je serai vivant. Plein de piété filiale pour ma mère et Il ne m’a nullement fait un violent misérable. Salut à moi le jour de ma naissance, le jour de ma mort et le jour de ma résurrection. » (Coran.)

La foi des gens communs et des pauvres

Lorsque Jésus désespéra d’eux, qu’il eut constaté leur entêtement et leur mécréance et qu’il eut vu qu’ils refusaient de croire en ce qu’il avait apporté comme preuves évidentes et miracles éblouissants dont leurs âmes avaient été convaincues, et quand ils le méprisèrent parce qu’il n’avait ni pouvoir ni richesse, il s’adressa aux communs du peuple et aux plus pauvres d’entre eux. Leurs cœurs s’attendrirent et leurs âmes se purifièrent car ils vivaient de leurs efforts et de la sueur de leurs fronts, ne s’énorgueillissant d’aucune origine sociale et ne se montrant hautains pour aucun pouvoir ni privilège. Ainsi, une partie d’entre eux crut : c’étaient des fripiers, des pêcheurs et des artisans.

Nous sommes les partisans de Dieu

Ils crurent en le Messie, s’assemblèrent autour de lui, se prirent les mains et dirent : « Nous sommes les partisans de Dieu. » (Coran).

Dieu dit :

« Lorsque Jésus sentit chez eux la mécréance, il dit : « Qui sont mes partisans dans la cause de Dieu ? » « Les Apôtres dirent : « Nous sommes les partisans de Dieu et atteste que nous sommes soumis. » « Seigneur ! Nous avons cru en ce que Tu as fait descendre et nous avons suivi le Messager. Inscris-nous donc parmi les témoins. » (Coran.)

Randonnée et appel à la cause de Dieu

Notre maître Jésus passait la plus grande partie de son temps à faire des randonnées, à se déplacer d’un endroit à un autre pour appeler les fils d’Israël à la cause de Dieu et pour guider leurs brebis égarées vers le chemin de leur Dieu et Maître. Pendant ces tournées, rencontrait tantôt des difficultés, tantôt des facilités, parfois l’aisance et parfois la pénurie, mais il supportait tout avec patience, acceptait tout en remerciant ; il endurait la faim et se contentait du minimum nécessaire.

Les Apôtres demandent un festin venant du ciel

Mais les Apôtres n’avaient pas le même degré de patience et d’endurance, d’austérité et de renoncement. Ils souffraient de ces privations et demandèrent à notre maître Jésus d’invoquer Dieu et de leur faire descendre un festin du ciel afin qu’ils puissent se rassasier après cette faim et se reposer après tant de fatigue.

De l’insolence

« Cependant, ils ne furent pas polis dans leur requête ; ils dirent : « Est-ce que ton Seigneur est capable de descendre sur nous un festin venant du ciel ? » (Coran.)

Jésus ne répondit pas à leur question, mais il détesta la façon dont ils lui avaient adressé la demande, et tous les Messagers exigent de leurs peuples de croire en l’inconnu et le rendent responsable de cette foi. Les miracles ne sont, en effet, pas des tours de passe-passe pour amuser des enfants et divertir des ingénus. Ce sont des preuves que Dieu montre par l’intermédiaire des Messagers, au moment ou Il le décide, afin que ce soient des arguments prouvant l’existence de Dieu, et les esclaves ne sont point pardonnés de nier ces preuves après leur apparition.

L’avertissement au peuple d’un châtiment pénible  

C’est pourquoi notre maître Jésus craignit pour eux et les avertit d’un pénible châtiment ; il leur interdit de vouloir examiner Dieu, car Dieu est bien au-dessus de cela.

Insistance et persistance

Mais les apôtres persistèrent dans leur demande et affirmèrent le sérieux de leur requête, ne cherchant point à examiner Dieu, mais voulant être rassurés, et afin que cela soit une leçon pour les générations futures, une histoire qui se raconterait à travers les âges et qui serait une preuve de la sincérité de cette religion et de la place accordée aux premiers croyants et aux apôtres fidèles.

Le Coran raconte cette histoire

Laissons le Coran raconter cette histoire :

« Quand les Apôtres dirent : « O Jésus fils de Marie ! Est-ce que ton Seigneur est capable de descendre sur nous un festin venant du ciel ? » Il dit : « Craignez donc Dieu si vous êtes croyants. » Ils dirent : « Nous voulons en manger, rassurer ainsi nos cœurs, savoir que tu nous as réellement dit la vérité et être parmi les témoins du festin. » Jésus fils de Marie dit alors : « O Dieu, notre Seigneur ! Fais descendre sur nous du ciel une table qui sera pour nous une fête pour le premier comme pour le dernier d’entre nous et un signe de Ta part et dispense nous Tes biens, car Tu es le meilleur dispensateur. » Dieu dit : « Je vais la descendre sur vous. Celui qui reniera, par la suite, Je le soumettrai à un supplice auquel Je n’ai soumis personne d’autre parmi les habitants de ce monde. » (Coran)

Les juifs tentent de se débarrasser de notre maître Jésus

La patience des Juifs prit fin et la coupe de leur animosité et de leur entêtement déborda. Ils décidèrent alors de se débarrasser de notre maître Jésus et déposèrent plainte contre lui auprès du gouverneur romain en disant : « C’est un homme révolté et anarchique qui a renié notre foi et a séduit nos jeune. Ils ont été attirés par lui et il a provoqué notre division, comme il a hanté nos rêves et occupé nos esprits.

Le style des rancuniers et des politiciens

C’est un danger pour l’Etat, car il ne respecte pas l’ordre, n’obéit pas aux lois, ne glorifie aucun grand et ne sacralise rien d’ancien. C’est un homme révolutionnaire et, si on ne met pas fin à son mal, cela va empirer. Une flamme ne doit jamais être méprisée, même si elle est insignifiante.

Ruse et félonie

Tout ce discours était plein de ruse et de félonie, teint de politique, car ils savaient que l’aspect religieux n’intéresse nullement les gouvernants et ne provoque pas leur irritation. Ils avaient, en effet, pour politique de ne pas intervenir dans les affaires religieuses des Juifs. C’est pourquoi les plaignants avaient mêlé la politique à leur discours.

Un problème

Il était difficile à des responsables étrangers et associateurs de s’assurer de la véracité de l’affaire, de connaître les intentions des Juifs et la cause de leur animosité pour le Messie. Ils étaient accaparés par les affaires administratives, mais, comme les Juifs insistaient beaucoup et qu’ils ne cessaient d’aller et venir, ils prirent la décision de se débarrasser de cette affaire qui était devenue le sujet de discussion de tout le pays.

Notre maître le Messie au tribunal

Ce fut par un vendredi, au cours de la seconde moitié de l’après midi, à la veille du samedi. Les Juifs ne faisaient rien le samedi qui était un jour de repos et d’arrêt du travail. Ils tenaient énormément à ce que le jugement soit prononcé avant le coucher du soleil du vendredi, afin de pouvoir se reposer de l’affaire du Messie, de passer enfin une nuit tranquille et de se réveiller le lendemain frais et dispos, l’esprit reposé, sans rien qui les dérange.

Le gouverneur, quant à lui, était fatigué de cette affaire qui ne l’intéressait aucunement et qui ne présentait aucun intérêt pour sa nation. Les Juifs s’étaient attroupés afin d’entendre le prononcé du jugement. Les uns criaient, d’autres chuchotaient, certains plaisantaient et d’autres se moquaient. Le gouverneur était irrité, il restait peu de temps et le soleil commençait à se coucher. Il condamna par conséquent le Messie à mort par crucifixion.

Le code pénal à l’époque

 Le code pénal de l’époque obligeait le condamné à mort par pendaison de transporter la croix sur laquelle il serait crucifié. Le lieu de pendaison était éloigné de la cité, comme c’est le cas dans les pays urbanisés. La foule était si dense que les uns trébuchaient sur les autres. Les agents de police, pour la plupart des étrangers, étaient des fonctionnaires qui recevaient des ordres, mais qui se désintéressaient totalement de cette affaire.

Pour eux, tous les israélites se ressemblaient au point de s’y tromper et de ne pouvoir distinguer l’un de l’autre, comme c’est le cas des étrangers aux yeux des étrangers. C’était également le soir et on ne voyait plus clair. Certains parmi les Juifs, ainsi que des fanatiques insolents s’acharnèrent sur le Messie, le bousculaient, l’insultaient et le calomniaient, voulant lui nuire et l’humilier.

Jésus supporte le mal

Le Messie était las ; les efforts qu’il avait fournis ainsi que la longue période passée au tribunal et sa résistance au mal l’avait exténué. Le crucifix était très lourd à porter, et tout cela faisait qu’il ne pouvait avancer rapidement.

Une disposition  divine

Alors, le policier qui en avait la garde demanda à un jeune israélite de porter la croix. C’était le plus fanatique et le plus insolent, celui qui tenait le plus à nuire au Messie et le plus prompt a le faire, pour que tout se termine rapidement et pour qu’il puisse enfin se libérer de cette lourde responsabilité.

Mais ils furent abusés par quelque ressemblance

C’est ainsi que le cortége arriva au lieu où devait se dérouler l’exécution. Les policiers du lieu prirent l’affaire en main et, voyant le jeune homme porter le crucifix, ils se trompèrent. Voyant le vacarme grandir, ils prirent le jeune homme porteur de croix, sans douter un instant du fait qu’il était le condamné, bien qu’il criât, vociférât qu’il était innocent, qu’il n’était pas le condamné à la crucifixion et qu’il avait injustement été chargé du transport de la croix. Les policiers ne prêtèrent pas attention à ces paroles puisqu’ils ne parlaient pas la même langue que le jeune homme, étant donné qu’ils venaient tous de Rome ou dela Grèce, la nation qui dominait.

L’exécution de la sentence

Tout criminel rejette son crime, et chaque criminel crie et supplie. Ils le prirent donc et exécutèrent la sentence, pendant que les Juifs se tenaient debout un peu plus loin. Comme il faisait nuit et sombre, ils furent convaincus que le crucifié était le Messie.

L’élévation de Jésus au ciel

Quant à notre maître Jésus fils de Marie, Dieu Le Très-Haut le sauva de la conspiration des Juifs et l’éleva vers Lui, honoré et purifié de ceux qui avaient mécru.

Le Coran rapporte ce récit

Voila ce que dit Dieu en parlant des Juifs :

« Et à cause de leur mécréance et de l’énorme calomnie qu’ils prononcent contre Marie. Et à cause leur parole : “Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah”… Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié; mais ce n’était qu’un faux semblant ! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude : ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué. Mais Allah l’a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage. » (4 : 156-158)

Il est donc au ciel, comme Dieu le veut, Lui qui peut tout. Ainsi, sa naissance a été étrange, ainsi que sa vie, son cas… Depuis le début jusqu’à la fin, tout est extraordinaire, étonnant et confirme la puissance absolue de Dieu.

La descente de Jésus avant la résurrection

Il descendra du ciel au moment ou Dieu le décidera, et il témoignera contre ceux qui l’abandonnèrent et exagérèrent parmi les Juifs et les Nazaréens, et afin de donner la victoire à la vérité, de refouler d’une façon humiliante les gens injustes, comme nous en a informés notre Prophète (saws) comme il a été rapporté par les informations certifiées et les Hadiths repris par les exégètes et comme y ont de tous temps cru les Musulmans. Et Dieu le Très-Haut est véridique.

« Il n’est certainement pas un seul parmi les gens du Livre à ne pas croire à lui avant sa mort et, le jour de la résurrection, Jésus sera témoin contre eux. » (Coran).

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